Présents : une trentaine de personnes, en Grande Salle
1) Bilan des actions en cours et passées
Un point rapide est fait sur les motions votées par la coordination nationale des universités réunie à Paris 8 la veille. Les étudiants étaient visiblement davantage présents à cette réunion qu’à la réunion précédente, ce qui n’a pas manqué de susciter des débats très animés avec les enseignants-chercheurs ; l’unité du mouvement semble encore à construire.
Des participants parlent ensuite de ce qui s’est passé à Ulm la veille : malgré la pression organisée devant la porte et dans la salle, le CS a voté une motion s’opposant très mollement à la mastérisation, et a surtout validé la « qualité » des maquettes de master enseignement proposées par les départements de physique et de chimie – ce qui rend possible leur transmission à tout moment au ministère par la direction. Malgré ses « confidences » dans les entrevues avec les étudiants, la directrice ne veut explicitement pas engager l’Ecole dans une position de refus clair, puisqu’elle renvoie régulièrement la responsabilité qui lui incombe à d’autres (les conseils), et surtout puisqu’elle refuse d’exprimer un avis public.
2) Participation à la coordination étudiante prévue samedi 14 février à Rennes
La coordination étudiante est évoquée. Quelqu’un mentionne d’abord son opposition à l’envoi d’un délégué à cette coordination, qui risque de provoquer la division, et l’isolement du mouvement étudiant ; il vaut mieux poursuivre l’investissement de la coordination universitaire (pour le moment majoritairement enseignante). Les réactions qui suivent vont dans un sens différent. Il est notamment souligné qu’une coordination n’exclut pas l’autre, qu’il est possible de s’investir dans les deux instances, voire que l’existence d’une coordination étudiante autonome, dont les ambitions seront certainement plus larges (pas limitées au décret) et plus radicales (abrogation de la LRU), est susceptible de favoriser l’action des étudiants (et d’autres participants…) au sein de la coordination universitaire.
On décide de discuter de mandats possibles, puis de décider si on envoie effectivement des mandatés. Au final, deux représentants seront envoyés avec les mandats suivants :
1. La défense de la motion générale votée par l’AG (voir doc annexe, voté à l’unanimité moins 1 contre et 4NPPV), qui inclut en particulier un mot d’ordre clair d’ « abrogation de la LRU (…) seul à même de réaliser la convergence des luttes entre les étudiants et les personnels BIATOSS d’une part, et les enseignants-chercheurs d’autre part » ;
2. Demander que figure dans la motion finale de la coordination étudiante une exigence concernant le mode de représentation dans la coordination universitaire : cette représentation doit être paritaire, et non déséquilibrée au profit des EC comme c’est le cas actuellement (3 EC, 1 personnel BIATOSS, 1 étudiant par site universitaire)
Le déplacement des deux mandatés sera financé par la caisse commune constituée à la fin de l’AG, et éventuellement par des dons supplémentaires à la prochaine AG. Leur mandat est semi-impératif (unanimité moins 5 contres, 1 Abstention, 2 NPPV), c’est-à-dire qu’ils doivent s’en tenir à ce qui a été décidé en AG concernant les revendications et les positions générales, mais qu’ils ont plus de liberté concernant les modalités pratiques de la lutte (modes d’action, calendriers, etc.).
3) Activités à venir
Il est envisagé de faire fusionner les comités de mobilisation de Jourdan, d’Ulm et de l’EHESS. Cette option sera discutée avec les comités concernés.
Le calendrier suivant est prévu pour la période du 13 au 20 février :
Vendredi 13 : cérémonie de non-remise des maquettes devant le ministère de l’EN à 15 heures (action proposée par la Coord Univ)
Lundi 16 : projection de film en soirée à Ulm, en salle Dussanne
Mardi 17 : AG à Jourdan, 10h
Jeudi 18 : AG à Ulm, 12h ?
1) Bilan des actions en cours et passées
Un point rapide est fait sur les motions votées par la coordination nationale des universités réunie à Paris 8 la veille. Les étudiants étaient visiblement davantage présents à cette réunion qu’à la réunion précédente, ce qui n’a pas manqué de susciter des débats très animés avec les enseignants-chercheurs ; l’unité du mouvement semble encore à construire.
Des participants parlent ensuite de ce qui s’est passé à Ulm la veille : malgré la pression organisée devant la porte et dans la salle, le CS a voté une motion s’opposant très mollement à la mastérisation, et a surtout validé la « qualité » des maquettes de master enseignement proposées par les départements de physique et de chimie – ce qui rend possible leur transmission à tout moment au ministère par la direction. Malgré ses « confidences » dans les entrevues avec les étudiants, la directrice ne veut explicitement pas engager l’Ecole dans une position de refus clair, puisqu’elle renvoie régulièrement la responsabilité qui lui incombe à d’autres (les conseils), et surtout puisqu’elle refuse d’exprimer un avis public.
2) Participation à la coordination étudiante prévue samedi 14 février à Rennes
La coordination étudiante est évoquée. Quelqu’un mentionne d’abord son opposition à l’envoi d’un délégué à cette coordination, qui risque de provoquer la division, et l’isolement du mouvement étudiant ; il vaut mieux poursuivre l’investissement de la coordination universitaire (pour le moment majoritairement enseignante). Les réactions qui suivent vont dans un sens différent. Il est notamment souligné qu’une coordination n’exclut pas l’autre, qu’il est possible de s’investir dans les deux instances, voire que l’existence d’une coordination étudiante autonome, dont les ambitions seront certainement plus larges (pas limitées au décret) et plus radicales (abrogation de la LRU), est susceptible de favoriser l’action des étudiants (et d’autres participants…) au sein de la coordination universitaire.
On décide de discuter de mandats possibles, puis de décider si on envoie effectivement des mandatés. Au final, deux représentants seront envoyés avec les mandats suivants :
1. La défense de la motion générale votée par l’AG (voir doc annexe, voté à l’unanimité moins 1 contre et 4NPPV), qui inclut en particulier un mot d’ordre clair d’ « abrogation de la LRU (…) seul à même de réaliser la convergence des luttes entre les étudiants et les personnels BIATOSS d’une part, et les enseignants-chercheurs d’autre part » ;
2. Demander que figure dans la motion finale de la coordination étudiante une exigence concernant le mode de représentation dans la coordination universitaire : cette représentation doit être paritaire, et non déséquilibrée au profit des EC comme c’est le cas actuellement (3 EC, 1 personnel BIATOSS, 1 étudiant par site universitaire)
Le déplacement des deux mandatés sera financé par la caisse commune constituée à la fin de l’AG, et éventuellement par des dons supplémentaires à la prochaine AG. Leur mandat est semi-impératif (unanimité moins 5 contres, 1 Abstention, 2 NPPV), c’est-à-dire qu’ils doivent s’en tenir à ce qui a été décidé en AG concernant les revendications et les positions générales, mais qu’ils ont plus de liberté concernant les modalités pratiques de la lutte (modes d’action, calendriers, etc.).
3) Activités à venir
Il est envisagé de faire fusionner les comités de mobilisation de Jourdan, d’Ulm et de l’EHESS. Cette option sera discutée avec les comités concernés.
Le calendrier suivant est prévu pour la période du 13 au 20 février :
Vendredi 13 : cérémonie de non-remise des maquettes devant le ministère de l’EN à 15 heures (action proposée par la Coord Univ)
Lundi 16 : projection de film en soirée à Ulm, en salle Dussanne
Mardi 17 : AG à Jourdan, 10h
Jeudi 18 : AG à Ulm, 12h ?

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